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Observer notre rapport à la lumière.

22 février 2021
The Light Observer n°2
The Light Observer n°2

Basé entre Milan et Paris, The Light Observer propose un concept éditorial unique : Explorer notre rapport à la lumière. Chaque numéro est composé de séries photos d’artistes émergents et reconnus ainsi que d’articles longs formats et d’interviews avec des philosophes, scientifiques, architectes…

10 Questions à Hugo Berger, fondateur de The light Observer

  1. Peux-tu te présenter rapidement ainsi que ton rôle dans The Light Observer ?

    Je suis l’éditeur en chef et directeur artistique de la revue. J’ai cofondé le magazine avec la photographe et designer Eleonora Paciullo.

  2. Pourquoi avoir voulu créer The Light Observer ?

    L’idée était de proposer un magazine multidisciplinaire qui puisse créer des liens entre différentes pratiques, rarement en dialogue autrement. Pour parler de sujets aussi divers que l’art, les sciences, le cinéma, la philosophie, la poésie, la thématique de la lumière nous est apparue comme évidente et riche à explorer.

    “La thématique de la lumière nous est apparue comme évidente et riche à explorer”

  3. Peux-tu nous présenter l’équipe de la revue et comment vous êtes organisées ?

    Nous travaillons actuellement à notre troisième numéro et nous avons donc une équipe restreinte pour le moment, qui nous permet de travailler en cohésion dans notre studio de Milan. Nous élargissons à chaque numéro notre cercle de collaborateurs et sommes toujours à la recherche de personnes qui puissent enrichir le propos du magazine, que ce soit des photographes, des auteurs ou des illustrateurs.

  4. Comment avez-vous construit ce numéro ?

    Nous partons toujours d’une liste d’artistes et personnes avec lesquelles nous aimerions collaborer et la construction se fait ensuite de manière organique, en créant des liens entre chaque collaborateur afin de proposer un magazine cohérent et inspirant.

  5. Pourquoi avoir choisi de faire une revue papier ?

    Pour sa valeur esthétique, sensible, poétique. Le format papier permet aussi de collectionner le magazine, de le tenir dans une bibliothèque comme source d’inspiration tel un livre. Ce support permet aussi de créer un rapport intime avec le lecteur.

    The Light Observer est une plateforme de découverte et de création. Sa singularité réside aussi dans son approche à 360°”

  6. Il existe de nombreux magazines d’art, comment envisage-tu le rôle de The Light Observer dans cette « scène ».

    Nous proposons à chaque numéro une série d’œuvres exclusives réalisées par une artiste, c’est une approche assez unique je crois. Nous avons collaboré avec Nathalie Du Pasquier et Caroline Denervaud. Nous mettons aussi en lumière des artistes émergents ainsi que des illustrateurs et photographes prometteurs. En cela, The Light Observer est une plateforme de découverte et de création. Sa singularité réside aussi dans son approche à 360°.

  7. Est-ce que la crise sanitaire actuelle a changé quelque-chose dans votre rapport au magazine ?

    Notre premier numéro a été lancé début 2020 donc nous n’avons malheureusement pas pu faire l’expérience des foires, festivals et présentations et la crise sanitaire fait partie de notre toile de fond.

  8. Quelle est votre regard sur les magazines indépendants ?

    La scène indé est très productive mais aussi très fragile, de nombreux magazines sont au point mort aujourd’hui. Cependant les magazines indépendants, de par leur taille, ont une capacité de rebond et d’adaptation assez importante.

  9. Quels sont les projets futurs pour The Light Observer ?

    Nous travaillons actuellement sur notre troisième numéro, qui comptera la participation des photographes Charles Negre, Paul Rousteau, Tobias Friedauer, l’océanographe Séverine Martini, la designer et photographe Charlotte Perriand, et d’autres à venir. Nous publierons également cette année un livre de photographie avec l’artiste Irene Fenara. 

  10. Quels sont les magazines ou revues qui vous ont le plus inspirés dans la création du votre ?

    Je lis beaucoup de magazines au quotidien, notamment Macguffin, Alla Carta, The Plant, Cartography, Space, Noble Rot, Foam, Typologie, Palais, Apartamento…

     

     

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    Pour plus d’informations sur The Light Observer, rendez-vous sur thelightobserver.com